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Alzon est né en 1980 et découvre très tôt Andy Warhol, Keith Haring ou encore Jeff Koons, ses mentors spirituels. Autodidacte, il s’inspire de leurs travaux à travers son propre style : le ‘Dot-Art contemporain’.

A travers leurs milliers de bulles, les œuvres d’Alzon sont le reflet d’un « Pop » Art au sens premier de l’onomatopée. L’Artiste y associe, en la modernisant, la technique du Dot-Art originellement inventée par les Aborigènes d’Australie.

« Reproduire la Perfection par l’Imperfection »

Depuis plus de 5 ans, Alzon expérimente différentes approches artistiques (photographie, musique, sculpture…) dans le but ultime d’illustrer son envie de reproduire la Perfection par l’Imperfection. L’aboutissement de cette recherche artistique le mène à l’utilisation des cercles vectoriels (symboles de la Perfection et agrandissables à l’infini), omniprésents dans ses œuvres.

« Les diktats d’une image aseptisée »

Ces cercles représentent l’un des diktats prépondérant de notre société. Cette dernière souhaitant continuellement nous faire tendre vers la perfection, notre image et notre réputation sont continuellement lissées, retouchées, aseptisées.

« La proxémie entre une personne et une œuvre »

En fonction de ce que le spectateur souhaite ressentir, il choisira de se placer plus ou moins loin de l’œuvre, comme si la proxémie pouvait s’établir entre une personne et une œuvre.
A une distance réduite, c’est une forme totalement abstraite et donc imparfaite qui s’offre au regard. Au contraire, dès lors que le spectateur s’éloigne, une image figurative se révèle. L’Imperfection devient alors Perfection.

« Hommage à notre société de sur-consommation »

Dans ses œuvres, Alzon rend hommage à notre société de sur-consommation via ses icônes de la mode, ses gourous, ses mentors, ses hommes de pouvoir, ses grandes fortunes ou encore les supers puissances américaines et asiatiques. Toutes ces cibles sont autant de thèmes artistiques qui le fascinent et l’inspirent.

Avec ironie et modernité, Alzon exploite l’art des Aborigènes australiens à la philosophie non-consumériste, soulignant ainsi l’antithèse entre le sujet et la technique choisie.

Alzon ne dénonce pas, il ne fait que ponctuer de points la société qui nous entoure.